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La Chronique de Krokmou

Le Cinema = art consistant à montrer d'énorme GIF animée avec du son et une histoire... C'est en gros comme ça qu'il faudrait le voir... Et accessoirement, je travaille dans un cinema ! Instagram : coaster51 Page Facebook : La Chronique De Krokmou

Mank (Netflix) de David Fincher avec Gary Oldman, Amanda Seyfried, Lily Collins, Tom Pelphrey, Arliss Howard, Tuppence Middleton, Monika Gossman, Joseph Cross, Sam Troughton, Toby Leonard Moore, Tom Burke et Charles Dance.

Publié le 29 Décembre 2020 par Charley Smith

Mank (Netflix) de David Fincher avec Gary Oldman, Amanda Seyfried, Lily Collins, Tom Pelphrey, Arliss Howard, Tuppence Middleton, Monika Gossman, Joseph Cross, Sam Troughton, Toby Leonard Moore, Tom Burke et Charles Dance.

Vu le 29 Décembre 2020.

Herman J. Mankiewicz, scénariste dans le Hollywood des années 30, est embauché par Orson Welles pour écrire un film. Alors qu’Orson Welles a carte blanche sur l’intégralité du processus de production du film (de l’écriture du scénario au Final Cut), Mankiewicz de son côté est un alcoolique colérique. Orson décide de le mettre loin de tout pour qu’il puisse écrire le scénario sans distraction.

Alors je suis fan de Fincher, j’ai tout vu sauf « The Game » (oui, je sais). Si je devais faire un classement de mes films préféré de tout les temps, « Fight Club » et « The Social Network » serait dans le top 10. Et son Millenium parmi les plus mauvais, pas par manque d’originalité mais c’est une très grosse redite par rapport à la trilogie suédoise qui est juste parfaite !
Mais alors j’ai pas du tout accroché à « Mank », je saurais pas par où commencer.

Les acteurs sont bons, c’est pas très surprenant, quand tu as Gary Oldman en acteur principal, tu sais qu’il va être habité par le rôle ! Amanda Seyfried fais les yeux doux et c’est bon. Les autres acteurs sont un peu en retrait par rapport à eux deux.

Pour la réalisation, pareil, c’est du David Fincher, les plans sont millimétrés et orchestrés comme jamais.
La musique est bonne sans être mémorable. Pas que je dénigre le talent de Trent Reznor et Atticus Ross, mais je trouve qu’il aurait pu prendre n’importe quel musique d’un film des années 30 pour la mettre dans celui-là, on y aurait vu que du feu.
Faire le film en noir et blanc n’ajoute rien de très extraordinaires pour être honnête, on a juste l’impression de regarder un vieux film avec des acteurs contemporain, ce qui est assez troublant. Je suis pas super fan du choix surtout qu’il est filmé en numérique monochrome (c’est-à-dire que la caméra ne captera que les blancs et les nuances de gris, pour avoir le rendu noir et blanc souhaité.) donc quitte à le filmer en numérique, autant le filmé en couleur. L’ajout de brulure sur la bobine en post-production sert à rien, juste à savoir quand le film change de séquence.

J’ai pas du comprendre l’intention de réalisation sur ce film, je ne comprends pas l’histoire, je ne trouve pas cela très interessant. Les puristes diront que je n’ai pas le droit de parler de ce film si je n’ai pas vu « Citizen Kane », oui, je n’ai pas vu Citizen Kane, ça ne m’intéresse pas, désolé. Après j’avoue que c’est un très belle exercice d’avoir essayer de faire un film en noir et blanc sur un scénariste, je reconnais l’effort.

Et si il faut trouver un bon point au film, je pense que ce serait comment sont dépeint les studios hollywoodien dans ces années là. Je trouve que se plonger dans ce monde est peut-être plus interessant que de parler d’un homme alcoolique. La guerre encore aujourd’hui entre les grandes Majors d’Hollywood est super interessant, surtout qu’il y a quand même quelques répliques bien cinglantes envers les concurrents dans le film (à l’époque, il y avait déjà Universal Pictures, Warner Bros. Pictures, MGM Pictures et Paramount Pictures).

Sur ceux, je vais vous laisser, je vais me remettre The Social Network ou Zodiac.

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