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La Chronique de Krokmou

Le Cinema = art consistant à montrer d'énorme GIF animée avec du son et une histoire... C'est en gros comme ça qu'il faudrait le voir... Et accessoirement, je travaille dans un cinema ! Instagram : coaster51 Page Facebook : La Chronique De Krokmou

Invisible Man (IMAX Laser) de Leigh Whannell avec Elizabeth Moss, Oliver Jackson-Cohen, Harriet Dyer, Aldis Hodge, Storm Reid et Michael Dorman.

Publié le 6 Mars 2020 par Charley Smith

Invisible Man (IMAX Laser) de Leigh Whannell avec Elizabeth Moss, Oliver Jackson-Cohen, Harriet Dyer, Aldis Hodge, Storm Reid et Michael Dorman.

Vu le 5 Mars en IMAX Laser.


En couple avec Adrian, un pervers narcissique manipulateur, Cecilia décide de partir de chez lui. 2 semaine plus tard, elle apprend qu’il s’est suicidé. Mais elle sait que ce n’est pas vrai. Dans sa volonté de prouver qu’Adrian n’est pas mort et qu’il a mis au point l’invisibilité, elle perdra la raison.
Leigh Whannel revient à la réalisation 2 ans après Upgrade et cette fois, c’est pour adapté l’histoire de l’homme invisible. Non pas pour régner sur une petite ville comme dans le roman de H.G. Wells mais pour manipuler une femme qui ne veut plus être sous son emprise.
Leigh Whannel est un excellent scénariste (ceux qui en doute n’ont qu’à regarder Saw (le premier, celui de James Wan, les autres sont pas si importants)), il arrive avec brio à toujours trouvé le bon angle pour raconter une histoire et en faire quelque chose de personnel et viscéral.
Et je m’aperçois aussi que c’est un excellent réalisateur, je n’ai pas vu Insidious Chapitre 3, ni Upgrade (qu’il faut que je vois, je sais). Quand je dis excellent réalisateur, ce qu’il faut comprendre, c’est que pour Invisible Man, il doit filmer le rien. Le spectateur doit imaginer à certain endroit que l’homme invisible s’y tient, il a réussit à mettre la tension dans le simple fait de « Est-ce qu’il est dans la pièce ou pas… ».
Autre chose, il a des cadrages qui sont sacrément bad ass… J’en ai retenu 1 en particulier que j’ai rarement vu. Le plan dans la salle à manger, la caméra est installé sur un rail, on voit Elizabeth Moss arrivé dans la salle à manger, la caméra se trouve dans un coin en haut, puis glisse de ce coin à l’autre coin sur le même mur, c’est assez banale, mais le cadrage avec le Pano sur le haut du mur, c’est inédit pour ma part. Ainsi que deux ou trois autre plans qui sont assez géniaux mais je préfère pas en parler. Il a de bonne intentions de réalisation et il aime diriger, ça se voit.

Elizabeth Moss est excellente, elle arrive a trouver le milieu entre la terreur et celle qui veut en savoir plus. Certaine personne dans la salle ont ri sur certain passage, ils pensaient peut-être qu’elle en faisait trop, mais j’aimerai les voir face à un pervers narcissique manipulateur, parce qu’en plus d’être quelque chose de tout à fait réel, elle doit jouer une femme battue et rabaissé. Et elle le fait super bien ! Bravo à elle.
L’histoire est assez simple dans son ensemble. Il y a peut-être une chose que j’aurai fais différemment, c’est la fin. Adrian se suicide, Cecilia revient, dit « Surprise » et ça continue, alors que ça aurait du être « Cut » fin…
Juste ça, c’est efficace, ça passe, on sait qu’elle s’en sort.
J’aimerai parler un peu de la musique qui est excellente encore une fois, je félicite Benjamin Wallfisch pour sa composition (Il a fait Ça et Ça Chapitre 2 pour ceux qui ne le savent pas et ce sont d’excellente musique).
Si vous souhaitez aller le voir, je pense que vous passerez un bon moment, pour les autres, vous pouvez être surpris. Et pour ceux du fond qui veulent savoir si j’ai sursauté, oui, c’est le cas !

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